« La technologie des fauteuils a bien évolué. »

Robert est ingénieur logiciel, il a 61 ans et travaille entièrement à distance. Il passe plus de sept heures par jour sur son fauteuil. Après neuf mois avec le LiberNovo Omni d’origine, il affirme que ce fauteuil a résolu les problèmes que son ancien modèle d’entrée de gamme n’avait jamais réussi à régler : le dossier qui butait contre ses omoplates et sa tendance à se voûter au fil de la journée.

Présentation

Robert s’installe généralement à son bureau vers 9 h et y reste souvent bien après le déjeuner. Avec ses 183 cm, il a passé des années à travailler sur un fauteuil opérateur « 24 h/24 » d’environ 300 € en équivalent, conçu pour une personne mesurant quelque 5 cm de moins. Le dossier venait buter contre ses omoplates et, en fin de journée, il se retrouvait souvent voûté devant son clavier. Il a découvert LiberNovo grâce à une vidéo comparative sur YouTube. Au départ, il pensait qu’OmniStretch était un gadget. Ce qui l’a convaincu, c’est la courbure du dossier et l’espace laissé au niveau des épaules. Après neuf mois d’utilisation du LiberNovo Omni d’origine, il lui attribue la note de 9 sur 10, avec seulement quelques améliorations en tête. La plupart du temps, explique-t-il, il finit par oublier qu’il est assis sur un fauteuil.


La personne derrière le poste de travail

Pouvez-vous vous présenter et nous décrire une journée de travail type ?

Je suis ingénieur logiciel de profession et je travaille actuellement à 100 % à distance. J’ai 61 ans, donc je connais les petites douleurs, les raideurs et les courbatures qui viennent avec l’âge. Je travaille de chez moi, installé dans un fauteuil confortable.

Quelle part de votre journée est consacrée au travail concentré, par opposition aux réunions et aux échanges ?

C’est assez varié. Je dirais qu’environ 70 % du temps est consacré au travail sur le clavier. Le reste est réservé aux échanges, aux réunions et à ce genre de choses. J’utilise beaucoup Slack et je passe pas mal de temps sur Zoom.

Quelle est la plus longue période pendant laquelle vous êtes resté assis sans vous en rendre compte ?

Pendant une journée de travail, je reste facilement sept heures, voire plus, sur ce fauteuil. Mon bureau est installé de telle façon que je peux aussi regarder la télévision depuis mon poste. J’ai donc tendance à m’asseoir et à ne plus bouger. Je m’installe à 9 h le matin et il peut être 13 h avant que je me lève. Avant, je me levais régulièrement, mais maintenant, je n’y pense plus. Peut-être que c’est bon pour le fauteuil, peut-être que c’est bon pour moi.


Avant le changement

Quel fauteuil utilisiez-vous auparavant ?

J’avais un fauteuil d’une entreprise appelée Office Chairs Online, un fauteuil opérateur conçu pour une utilisation 24 h/24. Il était rembourré, offrait un bon maintien et remplissait globalement toutes les fonctions attendues d’un fauteuil de bureau de qualité. Mais soyons honnêtes, il ne jouait pas dans la même catégorie. Il coûtait environ 300 € en équivalent neuf, ce qui le situait dans l’entrée ou le milieu de gamme.

Où ressentiez-vous de l’inconfort ?

Principalement dans le dos. La courbure du dossier n’était pas flexible, elle était assez rigide. On pouvait régler sa résistance, mais il n’y avait pas de positions verrouillables : on restait donc dans la position imposée par le fauteuil. À cela s’ajoute le fait que je mesure 183 cm et que la plupart des fauteuils sont, à mon avis, conçus pour des personnes mesurant plutôt autour de 178 cm. Le dossier venait donc buter contre mes omoplates et je finissais légèrement voûté. C’est étonnant de voir à quel point un tel ajustement peut compter au cours d’une longue journée.


Pourquoi avoir choisi LiberNovo ?

 

Vous connaissiez déjà les fauteuils ergonomiques avant cet achat ?

Oui, tout à fait. Avant d’acheter le LiberNovo, je m’étais intéressé à des modèles haut de gamme de Herman Miller et à une marque appelée Hbada. J’avais envisagé le Hbada, mais les avis clients étaient plutôt catastrophiques. J’ai donc commencé à douter de sa fiabilité sur le long terme. Son mécanisme de repose-jambes ne me plaisait pas non plus.

Comment avez-vous découvert LiberNovo ?

Je crois que je suis tombé sur une vidéo YouTube comparant plusieurs fauteuils ergonomiques. Pour être honnête, elle n’était pas entièrement élogieuse à l’égard de LiberNovo. Mais en regardant le fauteuil, je me suis dit que la plupart des points critiqués ne me préoccupaient pas vraiment et que, sur le plan du design, il me plaisait beaucoup.

Le fait que la marque soit récente ou que le prix soit élevé vous a-t-il fait hésiter ?

Les deux, pour être honnête. Le prix est franchement élevé, je ne vais pas prétendre le contraire. Je crois avoir payé l’équivalent d’environ 1 300 à 1 420 €. Mais je passe peut-être dix heures par jour dans ce fauteuil. À un moment donné, si l’on en a les moyens, le prix devient moins important : on veut simplement un fauteuil qui nous corresponde vraiment.

Quant au fait que la marque soit récente, j’ai naturellement tendance à adopter les nouveautés assez tôt. Lorsqu’on veut proposer quelque chose de vraiment innovant et différent, on le fait probablement sous un nouveau nom plutôt que sous celui d’une marque ancienne et bien établie. Cela ne m’a donc pas dérangé. J’ai tout de même fait pas mal de recherches sur la réputation de la marque. Je n’ai quasiment trouvé personne qui dénigre le produit, alors que les critiques envers Hbada étaient nombreuses et que les avis sur Herman Miller étaient eux aussi assez partagés.

Et la garantie ?

Oui, c’est une préoccupation légitime, surtout pour un fauteuil qui comporte de l’électronique et des pièces mobiles. Si quelque chose tombe en panne, faut-il vraiment le renvoyer à l’endroit où je l’ai acheté ? Je ne sais pas très bien quelle durée de vie on peut raisonnablement attendre de ce type de produit. Deux ans, ce serait acceptable. Quatre ans, ce serait déjà très bien. Au-delà, il est difficile de compter sur une garantie, quelle que soit la marque. Les mécanismes finissent par s’user. Je pense donc que nous, les utilisateurs, devons aussi garder des attentes réalistes.

Qu’est-ce qui vous a convaincu lorsque vous avez examiné le fauteuil de plus près ?

Avant de l’essayer, je pensais que la fonction de massage était un peu gadget. Sympa, mais gadget quand même. Ce qui m’a vraiment convaincu, c’est la forme du dossier. Il m’apporte un bon soutien lombaire tout en me permettant de garder le haut du dos relativement incliné vers l’arrière. En plus, le dossier se rétrécit vers le haut, de sorte que mes omoplates restent à l’extérieur. Je peux ainsi effectuer une rotation complète des épaules sans heurter quoi que ce soit. Je n’avais encore jamais vu de fauteuil conçu de cette manière. Et lorsque je l’ai reçu, je n’ai pas été déçu.


Une nouvelle façon de s’asseoir

 

Quelle a été votre première impression en vous asseyant dessus ?

L’inclinaison et la courbure du dossier correspondaient exactement à ce que j’imaginais en regardant le fauteuil. Certaines critiques mineures que j’avais lues dans d’autres avis sont justifiées, mais elles n’ont pas beaucoup d’importance à mes yeux : l’assise pourrait être légèrement plus rembourrée, un centimètre de soutien supplémentaire à l’avant serait appréciable et les accoudoirs manquent un peu de fermeté. Rien de tout cela ne me pose vraiment problème, même si une personne plus grande ou plus lourde pourrait le ressentir davantage.

La seule chose que je remarque, c’est que je possède l’Omni d’origine. Les versions suivantes sont passées de quatre à cinq positions d’inclinaison et proposent une assise légèrement plus grande. C’est une vraie amélioration et, si cette version avait existé au moment de mon achat, je l’aurais choisie. Depuis, j’ai essayé l’un des modèles plus récents lors d’un salon professionnel à Londres. Il est indéniablement meilleur.

Comment utilisez-vous concrètement la fonction d’inclinaison au quotidien ?

Je reste principalement dans les positions les plus droites, en général les deux ou trois premières. Mon écran est placé assez haut, donc lorsque je m’incline, c’est surtout pour regarder l’écran en arrière, presque comme si je regardais la télévision, tout en continuant à travailler. J’utilise peu les positions intermédiaires. En pratique, les deux situations qui me servent vraiment sont le travail en position droite et le fait de m’allonger presque complètement vers l’arrière.

À quelle fréquence utilisez-vous OmniStretch ?

Au début, probablement tous les deux ou trois jours. Pour être honnête, je ne l’ai pas utilisé depuis quelques semaines, même si la sensation est très agréable lorsque je m’en sers. Si je pouvais améliorer quelque chose, j’augmenterais peut-être l’intensité de l’étirement d’environ 20 %. Le mouvement agit doucement sur le dos, mais il arrive un moment où l’on aimerait sentir un peu plus d’effet. Je l’utilise uniquement lorsque je suis bien incliné vers l’arrière, presque allongé, jamais en position droite. Dans cette dernière position, cela ressemble davantage à une interruption qu’à autre chose.

 

Que signifie pour vous être bien installé aujourd’hui ?
Du moelleux, du soutien et de la liberté de mouvement, avec la possibilité de rester assis plusieurs heures sans que quoi que ce soit vienne me distraire. Je n’ai pas de jambes engourdies, je ne me retrouve pas tordu dans une position où je heurte le fauteuil, parce qu’il offre un peu de souplesse au lieu d’être complètement rigide. Honnêtement, le signe le plus évident qu’il me convient, c’est qu’au bout de quelques minutes, je n’y pense plus. Là, je pense au fauteuil uniquement parce que vous m’interrogez à son sujet. Le reste du temps, je n’y pense pas du tout, et c’est exactement ce que j’attends de lui.

Un fauteuil adapté à sa morphologie

Envisageriez-vous la version manuelle, comme l’Omni SE ?

Je comprends l’idée : répondre aux inquiétudes concernant l’électronique ou les mécanismes hydrauliques et leur impact potentiel sur la durée de vie du fauteuil. Mais devoir me pencher pour tourner une molette, ce n’est tout simplement pas pour moi. Je ne pense pas que je choisirais un réglage manuel de ce type.

Que pensez-vous de la fonction de refroidissement de l’assise des modèles Airflow ?

Honnêtement, cette fonction ne me concerne pas vraiment. Je ne comprends pas très bien pourquoi on voudrait se rafraîchir les fesses. En général, on préfère garder cette zone au chaud plutôt que de la refroidir, mais chacun ses préférences. Je comprends toutefois que cette fonction puisse séduire les personnes de forte corpulence ou celles qui vivent dans des régions chaudes, comme le Texas.

Qui, selon vous, peut tirer le plus grand bénéfice d’un fauteuil comme celui-ci ?

Sans aucun doute les personnes qui restent assises longtemps. Si vous vous levez sans cesse pour vous rasseoir ensuite, un modèle plus rigide vous conviendra probablement mieux. En revanche, pour les personnes qui travaillent principalement assises au bureau – ce qui est le cas de la plupart d’entre nous aujourd’hui –, les yeux rivés sur un écran et les mains sur le clavier, ce fauteuil est parfaitement adapté. C’est précisément pour elles qu’il a été conçu.

Avez-vous d’autres remarques à transmettre à l’équipe ?

Je trouve que vous avez plutôt bien pris en compte les retours des clients. La nouvelle gamme répond à la plupart des petits points que j’aurais aimé voir améliorés. Honnêtement, je pense qu’à ce stade, vous devriez arrêter de modifier le produit en permanence. À force de vouloir améliorer les choses, les bénéfices finissent par diminuer, voire par devenir négatifs. Je pense que vous avez atteint un très bon résultat.


Ses propres mots

Pouvez-vous compléter cette phrase : après avoir utilisé LiberNovo, j’ai compris que…
La technologie des fauteuils a bien évolué. Et j’ai aussi compris à quel point tous mes fauteuils précédents ne répondaient pas à mes besoins.

Comment résumeriez-vous la note que vous lui avez attribuée ?

Je lui ai donné 9 sur 10. Honnêtement, j’ai du mal à attribuer la note maximale à quoi que ce soit. Pour lui donner 10, j’aurais voulu cinq positions d’inclinaison, une assise légèrement plus grande et des accoudoirs plus fermes. D’après ce que j’ai pu essayer, la version plus récente se rapproche déjà beaucoup de ce résultat.

« Après avoir utilisé LiberNovo, j’ai compris que la technologie des fauteuils avait bien évolué. J’ai aussi réalisé à quel point tous mes fauteuils précédents ne répondaient pas à mes besoins. »

En bref : ingénieur logiciel, 61 ans, 100 % en télétravail · Plus de 7 heures par jour sur son fauteuil · Taille : 183 cm · Ancien fauteuil : modèle opérateur « 24 h/24 » d’entrée de gamme, à environ 300 € · A également envisagé Herman Miller et Hbada · A découvert LiberNovo grâce à une vidéo comparative sur YouTube · Possède le LiberNovo Omni d’origine, antérieur au passage à cinq positions d’inclinaison · Note attribuée : 9/10 · A acheté le fauteuil lui-même pour l’équivalent d’environ 1 300 à 1 420 € · Au moment de l’entretien, l’utilisait quotidiennement depuis environ neuf mois.

« Je ne saurais trop dire à quel point j’aime le dossier de cette chaise. »
« J’ai enfin pu rester assis huit heures sans avoir mal au dos pendant tout ce temps »
« Enfin une chaise de bureau qui est vraiment adaptée à ma taille »